Le bonus proposé par Unibet est certes moins intéressant que ceux de Winamax et Betclic mais néanmoins, s’il est manœuvré avec finesse, il peut devenir rentable assez facilement.

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Le bonus consiste en un remboursement sous forme de somme à parier ; contrairement à Betclic et Winamax, le premier pari n’est pas remboursé sur Unibet, mais il est compensé par des paris gratuits suite à votre premier dépôt. Par exemple si vous misez 100€ lors de votre premier pari sur Unibet, le site vous propose 100 € quel que soit l’issue de votre premier pari pour miser sur des paris ultérieurs. Petit détail : seuls les bénéfices de ces paris sont crédités sur votre compte Unibet.

Pour bénéficier au mieux de ce bonus, deux possibilités s’offrent à vous. La première consiste à faire un premier dépôt sur Unibet par exemple de 100€ et de miser celui-ci sur un pari quelconque de votre choix. Ensuite si le pari est gagnant, vous empochez la somme correspondante à la cote ainsi qu’un bonus de 100€ qui vous permet d’effectuer des paris gratuits, mais que vous ne pouvez pas encaisser directement. Pour empocher vos gains, il faut miser environ 3 fois le montant de votre premier pari sur Unibet et ensuite vous pourrez encaisser cette somme plus concrètement. Avant que la somme de trois fois votre premier pari ne soit atteinte, vous pouvez par contre encaisser les bénéfices de ces paris. Par exemple, si vous misez 20 € à une cote de 2, vous empochez 20€ directement sur votre compte sachant que les 20€ du pari sont toujours dans votre cagnotte mais que vous ne pouvez pas encore les empocher.

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La seconde alternative consiste à sécuriser votre pari sur Unibet avec un pari sur un autre site qui rembourse le premier dépôt comme Winamax ou Betclic. Plus concrètement il s’agit de miser 100 € sur Unibet sur un pari over 2,5 buts et de miser sur l’autre alternative, -2,5 but en l’occurrence soit sur Betclic soit sur Winamax ; ainsi vous sécurisez votre pari : si celui-ci est gagnant sur Unibet, vous empochez la somme misée plus les 100€ de bonus ; si celui-ci est perdant, il est compensé par le gain sur l’autre site. Ce second choix nécessite néanmoins certaines conditions :

La première est de déposer 100 € sur chacun des sites et donc d’avoir un budget disponible de 200€. La seconde concerne les cotes des paris que vous devez placer sur chacun des sites ; en ce qui concerne Unibet, pour que le bonus soit effectif, il vous faut une cote au moins égale à 1,4 et pour que le principe de la sécurisation fonctionne, il vous faut une cote au moins égale à 2 sur le second bookmaker avec lequel vous sécurisez votre premier pari effectué sur Unibet. Ainsi, le bonus Unibet n’est-il pas aussi intéressant que ceux de Betclic et Winamax, mais il présente certains avantages indiscutables.

les 3 idees recues sur les paris sportifs

Il existe dans le monde très fermé des paris sportifs certaines idées reçues qui peuvent vous pénaliser en vous faisant perdre de quelques dizaines à quelques centaines d’euros par mois. Laissez-moi vous détailler quelles sont les trois idées reçues ou 3 mensonges les plus répandus dans le monde des paris sportifs.

La première idée reçue (ou premier mensonge) consiste à ne jamais miser sur son équipe de cœur ; soi-disant serions-nous incapables d’apprécier l’issu d’une rencontre rationnellement si celle-ci concerne une équipe que nous supportons depuis notre plus jeune âge. Ou encore que notre jugement serait influencé par notre affection pour une certaine équipe et de ce fait nous empêcherait de voir avec clairvoyance l’issue d’une rencontre et donc de miser efficacement sur celle-ci. A titre personnel, je suis supporter de l’équipe d’Ajaccio et ce n’est pas pour autant que je vais les yeux fermés miser sur cette équipe et que je ne vais pas avoir le recul nécessaire pour envisager une défaite de cette équipe si cela peut me faire gagner de l’argent.

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La seconde idée reçue (ou second mensonge) consiste à ne jamais jouer les petites cotes sous prétexte qu’elles ne rapportent pas assez d’argent. Celle-ci est ridicule car jouer des petites cotes permet (si celle-ci se réalise) d’engranger de la confiance et par la même occasion de gagner de l’argent. Il faut néanmoins vous préparer à perdre des paris concernant des petites cotes et vous préparer plus spécifiquement psychologiquement, car il sera plus délicat d’assumer une perte quand l’espérance de gain est faible que quand la cote est élevée. Le fait de jouer les petites cotes ou non est un débat éternel dans le monde des paris sportifs : mon conseil est de suivre son instinct et si vous estimez que le résultat d’un match est certain, n’hésitez pas à miser sur celui-ci quelle que soit la cote.

Enfin la troisième idée reçue (ou troisième mensonge) consiste à croire en l’existence de méthode miracle dans les paris sportifs en effet si tel était le cas les bookmakers auraient depuis longtemps mis la clé sous la porte et d’autre part ceux qui ont défini ces soi-disant méthodes n’auraient aucun intérêt à les diffuser. En effet privilégiez plutôt le fait de soigner et de prendre du temps sur vos analyses plutôt que de perdre du temps dans la quête veine d’une miraculeuse méthode.

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Voilà, j’espère que ces quelques lignes vous auront éclairé sur le sujet des 3 idées reçues dans le monde des paris sportifs et que vous les mettrez en application pour engranger des euros et faire grossir votre bankroll.

Il y a maintenant presque douze ans et bientôt trois Coupes du monde, la France perdait en finale face à l’Italie au terme d’une séance acharnée et angoissante de tirs au but. Qui n’a pas eu la gorge serrée en repensant à ces douloureux moments pour la fierté du supporter ?

Mais c’est le principe même de tirs au but qui entraîne ces situations ubuesques. Finalement c’est une drôle d’idée de confier successivement à tous les joueurs la responsabilité individuelle de faire tenir leur équipe un tour de plus. La victoire en finale du plus gros événement sportif de tous les temps peut reposer sur les épaules – et au coin du pied – d’un seul joueur, quand on nous promettait un sport collectif. Et puis pourquoi décider de donner cette responsabilité encore plus lourde au gardien puisque sur l’un des deux se cristalliseront toutes les peines et les regrets des supporters de l’équipe vaincue ? Une part trop grande est laissée au hasard.

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Bien sûr cette question n’est pas nouvelle et des solutions ont déjà été proposées à maintes reprises pour améliorer, modifier ou même supprimer ce système. Tout d’abord, une innovation progressivement introduite dans les règlements a consisté à modifier les “schémas” de jeu. C’est-à-dire qu’auparavant, une équipe tirait le premier tir au but, puis les deux équipes se succédaient alternativement en suivant un ordre ABABAB (A et B sont les deux équipes). Mais un débat entre acteurs du foot, supporters ou membres des confédérations a permis d’identifier un modèle ABBABA qui serait plus fiable dans un souci d’égalité. Ici, la deuxième équipe à jouer tire deux fois de suite avant de continuer sur une alternance binaire. L’enjeu est de gommer l’avantage d’être la première équipe à engager.

Si l’on veut aller plus loin, une proposition a fait beaucoup de bruit dans le monde du ballon rond. C’est là une étude du “Journal of Sports Economics” dans laquelle plusieurs économistes du sport proposent de jouer la séance de tir au but avant de jouer les prolongations. Dans ce cas, dès que les prolongations seraient rendues nécessaires, la séance de tir au but serait jouée avant et se terminerait par la victoire d’une des deux équipes. Mais ce résultat ne serait pris en compte que si les prolongations jouées ensuite débouchaient sur une égalité. Ce fonctionnement inédit pourrait augmenter l’agressivité des équipes lors des prolongations en donnant “l’énergie du désespoir” à l’équipe virtuellement perdante. En effet, une victoire lors des prolongations effacerait le résultat des tirs au but puisque leur raison d’être disparaîtrait.

Pour aller examiner encore d’autre solution, il est possible d’imaginer une augmentation du temps des prolongations. Même s’il faut reconnaître que les tirs au but ont cet avantage de trancher le suspense bien plus vite en évitant à deux équipes bien fatiguées de s’épuiser dans un jeu stérile et inintéressant à regarder.

Depuis la première Coupe du monde de football organisée en 1930, aucune sélection nationale africaine n’a réussi à atteindre le stade de la demi-finale. Et pourtant, le continent fournit à chaque édition environ cinq sélections. Mais plusieurs raisons expliquent ce fait étonnant.

Tout d’abord, c’est la décolonisation progressive du continent qui a permis l’émergence de sélections nationales qui n’existaient pas auparavant. De plus, ces équipes n’ont pas les mêmes moyens pour l’entraînement de joueurs que dans les pays européens, pourvoyeurs de nombreuses équipes victorieuses. Mais on observe une progression du niveau de ces équipes africaines au cours des dernières années. En effet, depuis 1998, il y a chaque année une ou deux équipes qui atteignent le second tour. Et une équipe africaine est arrivée en quarts de finale en 1990, 2002 et 2010. L’équipe d’Afrique du Sud aurait pu saisir sa chance en 2010 en qualité d’équipe hôte mais son niveau n’était pas suffisant.

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Mais il est possible que le Mondial 2018 voit une équipe africaine arriver pour la première fois en finale. La victoire n’est pas acquise car les favoris ont un niveau technique excellent. Les cinq nations sélectionnées pour participer à la 21e Coupe du monde en Russie sont dans l’ordre le Nigeria, le Maroc, la Tunisie, l’Égypte et le Sénégal. L’équipe du Nigeria a connu une montée en puissance fulgurante dans la dernière décennie, qui est à rapprocher du développement économique tout aussi fulgurant de son pays, mais elle n’a pas pu remonter au-delà de la 50e place de la FIFA. La sélection d’Égypte se maintient depuis plusieurs années à un niveau correct, soit à la 31e place. Le Sénégal par contre a vraiment délivré une excellente performance puisque son équipe atteint cette année une honorable 23e place, à la tête de la Confédération africaine de football. Enfin, le Maroc et la Tunisie obtiennent respectivement les 40e et 27e places.

Dans cette configuration, il serait tentant mais très spéculatif d’imaginer qu’une de ces équipes puisse sortir victorieuse d’une finale assurément historique. Autant le Nigeria et le Maroc peuvent être capables de battre les concurrents de leur groupe (4), autant ils n’auront que peu de chances dans un duel en quarts de finale. Mais il est possible qu’une des trois équipes restantes (Tunisie, Égypte, Sénégal) se maintienne au-delà des 1er et 2e tours pour aller concourir en quart, en demi, voire en finale. Il faudra pour cela éliminer un féroce triplé nordique (Suède, Danemark, Islande) ainsi que le Costa Rica et l’Iran pour ensuite obtenir le droit d’affronter les autres pays classés. Finalement, il serait souhaitable que les groupes 3 et 4 sortent chacun un pays africain en tête, et là seulement la victoire paraîtra moins lointaine. Il ne faut jamais oublier que le foot réserve bien des surprises et que la victoire pourrait finalement revenir à un outsider que personne n’attendait, cela s’est déjà produit…